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puce Sommaire des articles de cette rubrique

   

puce Jeux ps2 et gam cube sur mangas (le 02/01/2007 à 12h43)

Il faut sauver la licence Pokémon ! Voilà ce qu'auront envie de hurler les fans de la série en découvrant ce nouvel épisode de la saga sur GameCube. A des années-lumière des versions GBA, Pokémon XD se contente de faire comme son aîné Colosseum et déçoit d'autant plus qu'il ne corrige aucune des erreurs passées. On y perd tout ce qui faisait le charme des versions portables, et il serait temps que les développeurs réagissent s'ils ne veulent pas précipiter la série dans les abysses.

Pokemon XD : Le Souffle Des Tenebres

Cette entrée en matière plutôt brutale n'aura certainement pas manqué de vous interpeller si vous suivez de près l'évolution de la série Pokémon, mais je vais tâcher de vous démontrer qu'elle est totalement justifiée. Pour clarifier la situation en deux mots, on peut dire que l'heure n'est plus à l'indulgence. Si l'on pouvait pardonner à Pokémon Colosseum un certain nombre de choix douteux mais néanmoins novateurs, on ne peut cautionner plus longtemps une démarche qui nuit gravement à l'image de la série. Calqué à l'identique sur son prédécesseur, Pokémon XD affiche exactement les mêmes défauts, et pas des moindres puisque ce sont justement ces éléments-là qui nous éloignent tant de l'esprit d'origine. Un constat qui poussera tous ceux qui avaient boudé Pokémon Colosseum à faire de même dans le cas du Souffle des Ténèbres.

Test Pokemon XD : Le Souffle Des Tenebres Gamecube - Screenshot 229Ce genre de rencontre n'étonne plus dans l'univers de Pokémon.

Développés à l'origine comme un prolongement du Pokémon Stadium de la N64, les épisodes GameCube étaient censés se démarquer par l'intégration d'une dimension RPG permettant de consolider l'expérience de jeu en solo. Sur le papier, l'idée semblait judicieuse, mais les faits démontrent à présent que l'on ne retrouve pas du tout le même plaisir de jeu que dans les épisodes portables. Les raisons en sont simples, mais avant de les énumérer, sachez que Pokémon XD n'est pas plus mauvais que Pokémon Colosseum. C'est juste qu'il arrive un moment où il faut sanctionner une politique qui consiste à se reposer sur le prestige d'une série pour assurer le succès commercial d'un jeu, sans même chercher à savoir quelles sont les attentes du public.

Test Pokemon XD : Le Souffle Des Tenebres Gamecube - Screenshot 230En mode VS, on peut rapidement contrôler des créatures de très haut niveau.

Si la plupart de ceux qui ont apprécié à juste titre les divers épisodes Gameboy et GBA se tournent avec un certain intérêt vers ces moutures GameCube, c'est avant tout pour profiter des apports techniques de la console. Premier motif de déception, la réalisation graphique de Pokémon XD est au moins aussi pauvre que celle de Colosseum, et donne l'impression terrible de jouer sur N64. Concrètement, on se retrouve avec des arènes complètement vides, des animations succinctes et un character design monstrueux. Si les concepteurs du jeu pensaient nous faire sourire avec ces personnages caricaturés à l'excès, c'est raté. Qui plus est, les quelques effets qui traduisent les attaques des Pokémons durant les combats sont pitoyables, et comme dans le précédent volet, on ne voit même pas les créatures aller au contact lorsqu'elles s'affrontent. Autant dire que ce n'est pas l'aspect visuel qui nous donnera envie de nous plonger dans l'aventure.

Test Pokemon XD : Le Souffle Des Tenebres Gamecube - Screenshot 231Certains Pokémons sont capables de changer les conditions climatiques.

En toute logique, on se tourne donc du côté du scénario pour savoir si le titre bénéficie au moins d'une trame plus passionnante que celle du dernier opus. Aucune surprise de ce côté-là, l'histoire se révèle dépourvue d'imagination, et le côté "dark" censé relancer l'intérêt du titre n'est quasiment pas perceptible. Dans un souci d'homogénéité sans doute, la bande-son est une autre source de déception. Les musiques ont le malheur de rester gravées dans la tête et on déplore toujours l'absence totale de voix ou de sons émanant des Pokémons. Le plus gênant réside quand même dans le manque d'intérêt global de l'aventure, le sentiment de liberté étant anéanti par une progression dirigiste qui se limite à des duels successifs, obligatoires ou facultatifs. La notion même de Pokémon obscurs a pour conséquence directe le fait qu'on ne peut pas capturer les créatures de son choix, mais seulement celles qui sont imposées par le scénario. Voilà bien ce qui rend les épisodes GameCube aussi limités par rapport aux versions portables où l'on pouvait se balader n'importe où pour chasser les Pokémon sauvages. De plus, il va sans dire que le nombre de créatures présentes dans Pokémon XD est largement inférieur à celui que l'on trouve sur les versions portables.

Test Pokemon XD : Le Souffle Des Tenebres Gamecube - Screenshot 232Cette ville devrait rappeler des souvenirs aux joueurs du précédent volet.

Finalement, seuls les duels de monstres rattrapent le reste par leur côté tactique qui permet de rendre les parties suffisamment intéressantes pour que l'on ne décroche pas dès les premières minutes. On constate quand même que les combats n'ont absolument pas évolué, ni dans le fond ni dans la forme. Et on finit par se demander où trouver la motivation nécessaire pour avancer dans un jeu qui génère l'ennui et qui ne fait que nuire à la réputation d'une série qui n'a pourtant jamais failli sur GBA ? Dans ces conditions, on ne se plaindra même pas de la durée de vie du soft, bien courte pour un RPG. Finissons tout de même par un certain nombre de précisions concrètes pour ceux qui feront l'effort de jouer à Pokémon XD. Sachez que la sauvegarde nécessite d'investir dans une carte mémoire d'au moins 43 blocs, celle-ci n'étant pas fournie avec le jeu alors que c'était le cas pour Colosseum. Vous aurez besoin par ailleurs de quatre GBA si vous voulez jouer en multi à partir des versions Emeraude, Rouge Feu, Vert Feuille, Rubis et Saphir. Quoi qu'il en soit, tout ça n'empêchera pas Pokémon XD de se vendre comme des petits pains auprès d'un grand nombre de fans aveuglés par l'image de marque de la série, même si ces derniers seront les premiers à en faire les frais.

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puce Jeux ps2 sur les mangas (le 02/01/2007 à 12h32)

Avec beaucoup de retard sur nos amis nippons, nous voilà enfin prêts à accueillir une première adaptation de Naruto entièrement localisée pour la France. Comme on ne peut pas tout avoir, il s'agit en fait du premier opus de la série des Naruto Narutimetto Hero, sorti en 2003 au Japon et renommé Naruto : Ultimate Ninja pour l'occasion, alors que le troisième volet est déjà disponible en import. Malgré tout, ce titre mérite d'autant plus le coup d'oeil qu'il est de très bonne qualité.

Naruto : Ultimate Ninja

Les possesseurs de PS2 sont donc les premiers servis puisque, à l'heure actuelle, aucun autre titre inspiré du manga de Masashi Kishimoto n'est encore confirmé officiellement dans notre pays. Ce ne sont pourtant pas les adaptations qui manquent, et on croise les doigts pour que les versions GameCube, DS ou PSP ne soient pas oubliées. Pour l'heure, intéressons-nous à cet Ultimate Ninja qui va permettre enfin à tous les fans de Naruto de retrouver l'esprit du manga et de la série animée dans un jeu de combat particulièrement attachant.

Test Naruto : Ultimate Ninja Playstation 2 - Screenshot 51Vous ne pouvez marcher sur l'eau que s'il vous reste du Chakra.

D'emblée, le soft nous charme par sa touche graphique irrésistible. Certes, le jeu date de 2003, mais la réalisation passe encore très très bien, notamment grâce à une utilisation très convaincante de la technique du cel shading et à des animations très fidèles à celles de la série animée. La mise en scène des techniques secrètes est parfaitement bien mise en valeur, les développeurs n'ayant pas hésité à abuser des gros plans et autres lignes de vitesse pour accentuer l'aspect manga de ces scènes. Une dimension que l'on retrouve d'ailleurs sur l'ensemble du jeu avec une omniprésence d'éléments relatifs à l'univers de la bande-dessinée. Pour en revenir à ces techniques secrètes tout droit issues du manga, il faut savoir qu'il ne s'agit pas simplement de cut-scenes passives qui se contenteraient d'enjoliver les combats. Bien au contraire, durant toute la durée de leur déclenchement, l'attaquant doit rester concentré pour valider les touches indiquées aléatoirement afin d'optimiser les dégâts infligés, tandis que le défenseur s'efforce de faire la même chose de son côté pour limiter la casse. Sachant que tous les personnages disposent chacun de trois techniques de ce genre, et qu'il est possible de les prolonger parfois jusqu'à trois fois en effectuant correctement les manipulations requises, on devine que le recours à ce genre d'attaques n'est pas là que pour faire beau.

Test Naruto : Ultimate Ninja Playstation 2 - Screenshot 52On peut se déplacer sur plusieurs plans et tirer partie des spécificités de chaque arène.

Sur ce point, on regrettera peut-être que les techniques en question se révèlent aussi puissantes, ce qui ne fait qu'inciter le joueur à en abuser dès qu'il dispose de suffisamment de Chakra pour les utiliser. Heureusement, la puissance spirituelle requise ne s'obtient pas facilement, même si quelques items apparaissant aléatoirement sur l'écran de jeu peuvent servir à en regagner. Ceci m'amène à évoquer l'importance des arènes dans Naruto : Ultimate Ninja, le système de jeu s'inspirant par certains côtés du fameux Smash Bros Melee. Contrairement à la plupart des jeux de combat, les arènes sont assez vastes, comportent parfois des pièges et s'étalent sur plusieurs plans parallèles. On peut donc, à tout moment, passer d'un plan à un autre pour surprendre son adversaire ou simplement récupérer des objets perdus dans le décor.

Test Naruto : Ultimate Ninja Playstation 2 - Screenshot 53Les techniques secrètes vous obligent à rester concentré, aussi bien en défense qu'en attaque.

Le soft aurait d'ailleurs gagné à proposer davantage d'items de ce genre, ces derniers se limitant à quelques power-ups peu nombreux et pas très originaux. Il n'empêche que leur présence suffit souvent à faire basculer les combats, vous obligeant à ouvrir l'oeil pour guetter l'apparition du moindre objet et à courir dans tous les sens pour le récupérer avant votre adversaire. A ce niveau-là encore, le système est plutôt bien pensé puisque ce sont les alliés de chaque combattant qui brandissent ces power-ups pour leur en faire profiter. Par conséquent, rien ne vous empêche de prendre l'autre de vitesse pour neutraliser l'allié en question afin de faire disparaître le bonus. On peut même les stocker dans sa barre d'outils pour les utiliser au meilleur moment. Cette simple idée rajoute pas mal de piment aux affrontements, mais ça ne veut pas dire que les combats sont trop limités pour se suffire à eux-mêmes.

Test Naruto : Ultimate Ninja Playstation 2 - Screenshot 54Dommage que les personnages soient peu nombreux et qu'ils se débloquent trop facilement, en dehors des deux derniers.

D'une manière générale, le gameplay de Naruto : Ultimate Ninja se caractérise par son accessibilité, son côté intuitif, sa variété et surtout ses innombrables possibilités de contres. Je vais y revenir, mais le simple fait de pouvoir quasiment se sortir de n'importe quelle situation assouplit énormément les sensations de jeu. Les premiers pas ne sont pourtant pas forcément évidents, les contrôles utilisés pouvant déstabiliser le joueur, mais on s'y fait malgré tout au bout de quelques combats. En plus des techniques secrètes évoquées plus haut, chaque personnage peut puiser dans son Chakra pour utiliser des techniques Jutsu assez efficaces mais moins gourmandes en énergie spirituelle. Outre les déplacements sur plusieurs plans, il arrive que l'on puisse carrément passer à une autre arène si l'envie nous prend de changer de décor, ce qui a son importance compte tenu des pièges propres à chacune d'elles. Les manoeuvres de dash, relatives au Taijutsu, contribuent beaucoup au dynamisme ambiant en autorisant des déplacements rapides difficiles à anticiper. Très jouissifs également, les combos aériens ont le mérite de pouvoir être retournés contre l'attaquant, moyennant un bon timing. La victoire revient alors à celui qui tiendra le plus longtemps, ce qui s'avère très amusant à voir, tout comme la course sur les murs ou la permutation. Cette dernière vous autorise à vous téléporter dans le dos de votre adversaire si vous parez au bon moment, et rejoint un petit peu les manoeuvres permettant d'échapper à une projection. D'une manière générale, le fait de pouvoir se sortir de presque toutes les attaques adverses est l'une des clés de la réussite du système de jeu.

Test Naruto : Ultimate Ninja Playstation 2 - Screenshot 55Les frappes aériennes peuvent être contrées à l'infini, ou presque.

Même si ça m'embête un peu de finir sur une note négative, il faut pourtant, après tant d'éloges, reconnaître que le soft comporte également quelques petites failles. Sachez d'abord que celui-ci s'inspire seulement du début du manga, et qu'il faudra attendre les opus suivants, si tant est qu'ils soient adaptés chez nous, pour avoir la chance de découvrir toutes les parties de l'histoire. Dans le même ordre d'idées, on ne trouve que 14 personnages jouables, à savoir Naruto (normal ou Kyûbi), Sasuke (normal ou avec le sceau maudit niveau 1), Sakura, Rock Lee, Shikamaru, Kakashi, Hinata, Neji, Gaara, Haku, Zabuza et Orochimaru. Il est d'ailleurs dommage que les scénarios permettant de les débloquer soient aussi courts, ne comptant que 6 combats à chaque fois. De plus, l'histoire est à peine esquissée à travers les répliques qui précèdent les affrontements. La présence de combats en équipe aurait également pu relancer l'intérêt du jeu, les alliés n'intervenant que via certains objets bien précis. Malgré tout, le mode Mission suffit à doter le soft d'une très bonne durée de vie, les challenges proposés étant à la fois variés et évolutifs, les plus difficiles vous obligeant carrément à débloquer la totalité des bonus cachés. Et on peut dire que ces derniers sont nombreux, allant des figurines aux BGM en passant par les cartes et les illustrations. Inutile de dire qu'il faut du temps pour tout acquérir, le système étant similaire à celui de la loterie dans Smash Bros, puisque vous devez miser une certaine somme d'argent via un distributeur de capsules pour obtenir une récompense aléatoire. Pas la peine d'en dire plus, vous aurez compris que ce premier Naruto est une très bonne surprise et qu'il contentera sans aucun mal ceux qui attendaient impatiemment sa venue.

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puce Jeux ps2 sur les mangas (le 02/01/2007 à 12h28)

N'ayant visiblement pas réussi à régler définitivement leurs comptes dans Battle Stadium D.O.N, Goku, Naruto et Luffy reviennent presque au même moment sur consoles dans des titres qui leur sont entièrement dédiés. Cette fois, c'est au tour des pirates de One Piece de refaire parler d'eux dans un jeu qui risque malheureusement de donner une forte impression de déjà-vu aux possesseurs de l'épisode Grand Battle.

One Piece Grand Adventure

Lorsque One Piece Grand Battle a eu les honneurs d'une distribution européenne l'année passée, les nombreux fans du manga en sont sortis avec une impression plutôt mitigée. Si l'on pouvait se réjouir de retrouver Luffy et son équipage en version localisée, on déchantait vite face au manque d'intérêt des parties, à la piètre qualité de la réalisation et au doublage uniquement anglais. Tout ça n'était pas foncièrement dramatique, mais on était en droit d'espérer quelque chose de plus audacieux de la part de ce nouvel opus qui s'apparente davantage à une mise à jour qu'à une véritable suite.

Test One Piece Grand Adventure Playstation 2 - Screenshot 107On retrouve les combats d'arènes de l'épisode Grand Battle.

Bien décidé à calquer son prédécesseur dans ses moindres pixels, One Piece Grand Adventure nous offre une réalisation sensiblement identique, les graphistes ayant opté une nouvelle fois pour un style en SD (Super Deformed) qui dénature un petit peu le design imaginé par Eiichiro Oda pour ses personnages. Qui plus est, la technique employée paraît complètement dépassée quand on la compare à celle utilisée dans les derniers jeux Naruto ou DBZ, ce qui ne pourra que frustrer tous ceux qui espéraient trouver quelques améliorations de ce côté-là. A ceci s'ajoute cette impression de déjà-vu évoquée plus haut, dans le sens où on retrouve la plupart des personnages, des arènes et même des musiques présents dans One Piece Grand Battle. Dès lors, il faut prendre ce titre pour ce qu'il est, à savoir une version plus complète du précédent volet, plutôt qu'un nouvel opus à part entière. Une fois cette vérité admise, on finit par se laisser happer dans le tourbillon de la piraterie façon One Piece, avec ses personnages absurdes, ses combats surréalistes et sa bonne humeur légendaire.

Test One Piece Grand Adventure Playstation 2 - Screenshot 108Le mode Adventure inédit vous permet de silloner les 7 mers, ou presque.

Le soft se divise clairement en deux gros morceaux : une partie tournée vers l'aventure et l'exploration, et une partie tournée vers le combat pur. Si la première est complètement inédite, la seconde n'est qu'une version plus ou moins remaniée du Grand Battle que tout le monde connaît, avec ses options Versus, Arène, Tournoi et Mini-jeux. Les affrontements se déroulent toujours en un contre un dans des arènes piégées et bourrées d'items que l'on peut récupérer pour les retourner contre son adversaire. Les fruits du démon ont disparu au profit de coffres chargés de pièces d'or servant à remplir les jauges de coups spéciaux, mais hormis quelques modifications de ce style, peu de choses ont réellement évolué. La palette de coups des personnages est toujours relativement réduite, comprenant en moyenne deux ou trois Super Attaques en plus des techniques basées sur les combos. N'hésitant pas à faire dans la démesure, les attaques secrètes donnent lieu à des animations amusantes, mais reposent en partie sur le hasard puisque le défenseur possède une chance sur trois d'abréger son déroulement. Là encore, les développeurs se sont contentés de réutiliser les mêmes techniques que celles qu'on avait déjà vues dans l'épisode Grand Battle, et ce ne sont pas les quelques ajouts tels que la fonction Accel-Heat qui suffisent à démarquer cet opus du précédent.

Test One Piece Grand Adventure Playstation 2 - Screenshot 109On trouve pas moins de 51 personnages de soutien dans cet opus.

Une raison de plus pour foncer vers le mode Aventure pour dénicher un semblant de nouveauté dans ce titre en demi-teinte. Dans la peau de l'un des cinq capitaines qui vous sont proposés, vous allez sillonner les mers à la recherche de compagnons potentiels pour rejoindre votre équipage, ce qui ne se fera pas sans une multitude de combats généralement inévitables. L'histoire a le mérite de rester fidèle à celle du manga, mais seuls les anglophones en profiteront puisque les textes ne sont pas traduits en français. La navigation sur la carte se révèle hélas limitée, les destinations offertes ne s'ouvrant qu'au fur et à mesure de vos victoires, même s'il est possible de retourner dans n'importe quel lieu déjà visité pour gagner davantage d'expérience. Tous les membres de votre équipage constituent, en effet, autant de personnages jouables qui peuvent monter de niveau et améliorer leurs attributs lorsqu'ils ont suffisamment combattu. Le joueur est alors libre d'attribuer les points d'expérience dans les critères de son choix en équilibrant son équipe ou au contraire en privilégiant un combattant en particulier. Une fois l'aventure de Luffy terminée, vous pouvez la recommencer dans le but de débloquer de nouveaux personnages à côté desquels vous auriez pu passer la première fois, ou bien enchaîner avec une autre aventure. Pour information, les cinq capitaines en question sont Luffy, Buggy le Clown, Crocodile, Smoker et le sympathique Pipo.

Test One Piece Grand Adventure Playstation 2 - Screenshot 110La plupart des arènes sont reprises de l'épisode précédent.

Au cours de vos pérégrinations, vous pourrez être amené à participer à des épreuves diverses, comme une course sur le dos de Karoo, un match de foot avec Gaimon en guise de ballon ou une scène de cassage de caisses en temps limité. Toutes ces épreuves viendront agrandir la liste des mini-jeux dans le mode Special, pour un total de 8 challenges dont la plupart étaient déjà présents dans l'opus précédent. On retrouve également les Trading Cards officielles à débloquer en passant par le mode Arène, ainsi qu'un grand nombre de bonus multiples servant de prétexte pour que le joueur se fasse un devoir de retourner le jeu dans tous les sens avant de se lasser définitivement. En mode Versus, on peut débloquer jusqu'à 24 personnages jouables, contre 19 dans le premier volet, et s'entourer de 51 alliés directement échappés du manga. Pourtant, même avec son mode Aventure, ce nouveau One Piece ne se démarque pas suffisamment de son prédécesseur pour justifier un nouvel investissement, quel que soit le degré de passion que l'on ait pour l'oeuvre originale. Les inconditionnels pourront, au pire, revendre le premier volet pour acquérir celui-ci sans se ruiner.

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puce Jeux ps2 sur les mangas (le 02/01/2007 à 12h01)

                                                  

 


Dossier : DBZ Tenkaichi 2

L'E3 2006 fut l'occasion pour nous d'essayer Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 sur Nintendo Wii, un nouvel épisode de la série qui sortira également sur PlayStation 2.


La version qui était jouable proposait 4 personnages différents, à savoir Sangoku, Vegeta, Android 14 et Super Buu (Sangohan absorbé) pour un seul niveau se déroulant dans le désert, intitulé Rocky Area. A première vue, ce Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 semble être ni plus ni moins qu'une énième itération de la célèbre série, avec toujours les mêmes graphismes en cel-shading et les mêmes personnages. Les fans de la série ne seront donc pas vraiment dépaysés, si ce n'est que ce nouveau volet propose cette fois une toute nouvelle façon de jouer grâce au controller de la Nintendo Wii. Les développeurs semblent donc s'être davantage concentré sur le gameplay que sur l'aspect visuel ou le contenu.

DBZ Tenkaichi 2
La démo de Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 présente à l'E3 était jouable uniquement en solo. Le controller de la Nintendo Wii permet d'exécuter divers mouvements de combat, le nunchaku est pour sa part utilisé pour déplacer son personnage. Lorsque le joueur donne un coup sec vers le haut avec le nunchaku, le personnage prend de l'altitude dans les airs ou bien fonce vers son adversaire, selon le bouton appuyé. Pour donner des coups à son adversaire, il faut faire bouger rapidement la télécommande.

DBZ Tenkaichi 2
Mais le mouvement le plus amusant à réaliser reste sans aucun doute le célèbre Kamehameha de Sangoku puisque le joueur doit reproduire exactement le même geste que le héros de Dragon Ball Z pour déclencher la célèbre attaque. Pour cela il faut tout d'abord maintenir les deux boutons Z et B sur le nunchaku et la télécommande afin que son personnage reprenne de l'énergie, ensuite il suffit de positionner le controller vers le côté avec les deux mains, puis enfin lancer son attaque vers l'écran en relâchant les deux boutons. Si le geste est bien reproduit, Sangoku exécutera donc un Kamehameha pour terrasser son adversaire. Même si ce dernier coup spécial est très amusant, on notera cependant une certaine confusion dans l'exécution des coups avec le controller, tout cela n'est pas très précis, et le nombre de mouvements disponibles dans cette démo est très limité.


Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi 2 sera certainement le premier jeu de combat à exploiter le controller de la Nintendo Wii. Le titre devrait proposer dans sa version finale plus de 100 personnages, 15 environnements vastes et destructibles et 9 modes de jeu. Il sera également possible de transformer son personnage lors des combats.

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puce Jeux ps2 sur les mangas (le 02/01/2007 à 11h48)

                          

                   

Après la brillante performance de Dimps sur Dragon Ball Z Budokai 3, l'équipe de Spike prend le relais avec la lourde tâche de développer la meilleure adaptation de l'oeuvre de Toriyama en jeu vidéo. Le pari est-il tenu ? A vous d'en juger, mais quoi qu'il en soit, Tenkaichi donne un vrai coup de fraîcheur à la série et prouve qu'il est toujours gratifiant de prendre des risques si l'on veut renouveler un concept, aussi bon soit-il à la base.

Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi

Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi, alias DBZ Sparking dans sa version originale, franchit clairement une nouvelle étape dans la série des Budokai et des titres inspirés de l'oeuvre de Toriyama en général. L'équipe de Spike a dû partir du principe que, le troisième volet ayant parfaitement su remplir son contrat en matière de baston classique, il fallait voir plus grand et modifier sensiblement le système de jeu pour faire encore mieux. Ainsi en sont-ils venus à l'idée suivante : les combats de la série animée prenant place généralement dans des environnements immensément vastes, pourquoi ne pas proposer un jeu offrant une liberté de mouvements totale ? Le résultat, nous l'avons entre nos mains. Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi constitue le tout premier titre de la série à n'imposer aucune restriction de déplacements aux joueurs. On évolue ainsi dans des décors en 3D absolument gigantesques, avec la possibilité de se mouvoir aussi bien sur la terre ferme que dans les airs ou même sous l'eau. Mine de rien, ce simple changement de perspective modifie considérablement les sensations de jeu.

Test Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi Playstation 2 - Screenshot 157Les attaques ultimes sont carrément bien mises en valeur.

Jamais un soft DBZ n'aura été aussi proche de la série, et ce, à tous les niveaux. Premièrement, les graphismes en cel shading sont d'une fidélité incroyable à l'oeuvre originale, et le rendu visuel n'avait jusqu'à présent jamais été aussi proche de la série animée. Les fans reconnaîtront du premier coup d'oeil les super attaques tant leurs animations respectent à la lettre, ou plutôt au pixel près, celles du manga ou de la série TV. Et surtout, le soft prend enfin en compte l'altération physique des personnages au cours du combat ! Ainsi, un combattant qui n'a presque plus de vie se retrouve rapidement avec les traits tirés, les vêtements en lambeaux et des blessures sur tout le corps. Même si ça n'influe pas sur son efficacité, ça fait vraiment plaisir de voir tous ces personnages salement amochés, tels qu'ils apparaissent dans la série les trois-quarts du temps.

Test Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi Playstation 2 - Screenshot 158Vegeta est désorienté et cherche en vain son adversaire.

Pour en revenir aux sensations de jeu, non seulement on est libre d'évoluer où l'on veut dans les environnements, mais on peut également détruire partiellement les décors en démolissant des falaises à l'aide d'une attaque énergétique ou en traversant des bâtiments à pleine vitesse. Malgré l'immensité de la zone de combat, les affrontements sont d'un dynamisme hallucinant et l'action se déroule sans temps mort. Le système de verrouillage permet de foncer directement sur sa cible, ou de la contourner pour effectuer une esquive tout en gardant l'ennemi dans sa ligne de mire, avant d'enchaîner une série de coups, une projection ou toute autre technique d'attaque.

Test Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi Playstation 2 - Screenshot 159Le jeu prend enfin en compte l'altération physique des personnages.

Les déplacements normaux ou aériens étant maintenant complètement libres, ils constituent une composante cruciale du gameplay dans la mesure où ils permettent d'imaginer une grande variété de schémas tactiques. Les possibilités d'esquives sont nombreuses et l'on peut se soustraire à l'ennemi en allant se cacher à l'autre bout du niveau pour désorienter son adversaire. Encore une autre idée géniale qui nous ramène directement à l'anime. Le radar ne suffit pas toujours à localiser son ennemi, car le verrouillage diffère selon les personnages. La plupart déterminent la position de leur adversaire grâce à leur "ki" mais ils ne peuvent pas les sentir s'ils sont cachés par un élément du décor. Ce n'est pas le cas pour ceux qui possèdent un détecteur, mais en contrepartie, ce dernier peut tomber en panne, comme dans la série. Les cyborgs ne possédant pas de "ki", ils peuvent être repérés uniquement grâce à la vue, ce qui en fait des personnages plutôt axés sur le combat furtif.

Test Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi Playstation 2 - Screenshot 160Le rendu n'a jamais été aussi proche du dessin animé.

Malgré la richesse de l'univers de Dragon Ball Z, les développeurs n'ont pas hésité à reprendre pour ainsi dire la quasi-totalité des personnages issus des trois séries TV, mais aussi des films et des OAV. Il doit peut-être en manquer quelques-uns, mais avec près de 60 personnages jouables, on peut être assuré de trouver son bonheur. On note même l'apparition de protagonistes complètement inédits dans la plupart des jeux DBZ, à l'instar de Super C-17 ou du gorille qui représente la forme simiesque des saiyens. De plus, les objets acquis en progressant dans le jeu peuvent être fusionnés avec des artefacts pour booster les capacités de ses personnages. On peut ainsi améliorer les critères de santé, de "ki", d'attaque, de défense, de vitesse, de technique personnelle, d'attaque finale et d'attaque ultime pour chaque combattant.

Test Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi Playstation 2 - Screenshot 161Il faut du temps avant de maîtriser toutes les subtilités du gameplay.

S'il faut reconnaître que le gameplay est riche, il est également loin d'être intuitif. Les contrôles sont relativement complexes à assimiler au début, mais le titre propose heureusement un didacticiel complet. Si les techniques d'approche, la gestion des distances et les attaques sont assez simples à utiliser, il faut plus de temps pour maîtriser toutes les subtilités du gameplay qui rendent pourtant les parties bien plus intéressantes qu'en utilisant simplement les techniques de base. Par exemple, il faut prendre le réflexe de se préparer à entrer une combinaison de touches pour se rétablir après avoir subi de plein fouet un enchaînement, ou encore de recourir aux bons boutons pour foncer tout en écartant les boules d'énergie. D'autres manipulations permettent de continuer à placer des combos après un premier enchaînement en poursuivant son adversaire, de contrer ou encore d'esquiver dans la bonne direction pour contourner son opposant. Il faut également garder un oeil sur la jauge de smash pour projeter l'ennemi au loin selon trois niveaux de puissance différents, avant de le poursuivre en faisant un sprint. Les attaques énergétiques impliquent de concentrer son énergie pour remplir sa jauge de "ki" qui, une fois pleine, permet de passer en mode puissance max afin de déclencher les attaques ultimes et les attaques finales. Celles-ci sont carrément spectaculaires, mais elles peuvent aussi être contrées, ce qui donne lieu à de terribles bras de fer à distance où l'on voit les deux tirs énergétiques qui s'entrechoquent. Notez qu'on peut parfaitement écarter les boules d'énergie du revers de la main avec un bon timing ou les retourner à l'envoyeur. Enfin, chaque combattant dispose de techniques personnelles, comme le kaioken pour Goku, qui ne requièrent pas de "ki" mais qui puisent dans une troisième jauge qui se remplit automatiquement au fil du temps. Vous admettrez que ce ne sont pas les possibilités qui manquent dans Tenkaichi.

Test Dragon Ball Z : Budokai Tenkaichi Playstation 2 - Screenshot 162Il y a près de 60 personnages jouables à débloquer !

C'était déjà le cas dans Budokai 3, mais Tenkaichi propose un contenu vraiment solide qui n'avoue ses limites qu'après de très nombreuses heures de jeu. Ne serait-ce que pour débloquer tous les personnages disponibles, vous devrez passer beaucoup de temps dans le mode Portails, qui fait office de mode Story où l'on peut revivre tous les principaux combats de chaque période de la série animée. La plupart des missions sont cachées et vous imposent de remplir un objectif bien précis pour passer à l'étape suivante, par exemple en battant tel adversaire avec une technique précise. En marge de ce mode-là, on peut organiser des compétitions dans le Championnat du Monde, affronter un ami en mode Duel ou défier de puissants adversaires en mode Combat Ultime. Pour toutes ces raisons, pour son contenu exhaustif, pour son système de jeu excellent et pour son incroyable fidélité à l'oeuvre de Toriyama, Dragon Ball Z Budokai Tenkaichi constitue l'un des meilleurs, si ce n'est le meilleur soft inspiré de la série. Ca tombe bien, je suis sûre que vous l'aviez déjà commandé !

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 - équipement Articles 08/06/2009